
[Notes d’étude sur « Pour la parution de la revue Le Communiste », publiées dans le Hongqi, 1973.]
« Le noyau dirigeant de notre cause, c’est le Parti communiste chinois. »
Pour que notre Parti soit à même de diriger avec dynamisme le prolétariat et le peuple révolutionnaire dans l’accomplissement des tâches révolutionnaires aux différentes périodes historiques, nous devons en faire un parti politique marxiste-léniniste tout à fait consolidé sur les plans idéologique, politique et organisationnel.
Notre grand dirigeant, le président Mao, a toujours porté une attention particulière à cet important problème.
Et c’est pour le régler correctement qu’il écrivit, en octobre 1939, le brillant article marxiste-léniniste intitulé: « Pour la parution de la revue Le Communiste ».
Dans cet article, après avoir fait le bilan de l’expérience historique de la lutte entre les deux lignes au cours des dix-huit années qui suivirent la fondation du Parti communiste chinois, le président Mao énonça explicitement cette thèse importante : l’édification du Parti est « étroitement liée à sa ligne politique ».
Dans la période de la révolution de démocratie nouvelle, le front uni et la lutte armée furent deux armes fondamentales qui nous permirent de vaincre l’ennemi.
L’édification du Parti fut toujours « étroitement liée… à sa façon, juste ou erronée, de résoudre les questions du front uni et de la lutte armée ».
Quand notre Parti apportait une juste solution aux questions du front uni et de la lutte armée, il accomplissait un pas en avant dans son développement et sa consolidation ; mais il reculait d’autant lorsqu’il les réglait incorrectement, comme ce fut le cas à la suite de l’interférence et du sabotage dus aux lignes opportunistes avancées par Tchen Tou-sieou, Wang Ming et autres.
L’édification du Parti est donc en soi un processus de lutte entre ligne juste et ligne erronée.
Et par un tel processus, le Parti se développe, grandit et se consolide.
C’est là une expérience historique capitale de l’édification du Parti.
Étudier à nouveau l’enseignement du président Mao, selon lequel l’édification du Parti doit être étroitement liée à sa ligne politique, revêt, à l’heure actuelle, une signification importante pour parfaire, au cours de la période socialiste, l’édification du Parti selon la théorie et le style révolutionnaires marxistes-léninistes.
La société socialiste s’étend sur une assez longue période historique, au cours de laquelle continuent d’exister les classes, les contradictions de classes et la lutte de classes, de même que la lutte entre la voie socialiste et la voie capitaliste, le danger d’une restauration du capitalisme, et la menace de subversion et d’agression de la part de l’impérialisme et du révisionnisme moderne.
Dans de telles conditions historiques, un parti politique prolétarien peut, de parti marxiste-léniniste, dégénérer en parti révisionniste s’il n’est pas conduit par une ligne marxiste-léniniste.
La ligne fondamentale1 du Parti, formulée par le président Mao, pour la période historique du socialisme, non seulement résout correctement les problèmes relatifs à la théorie, aux principes et aux mesures politiques, que pose la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat, mais elle répond aussi correctement aux questions fondamentales concernant l’édification du Parti pendant la période socialiste.
Conformément à cette ligne fondamentale du Parti, l’édification du Parti doit être liée à la lutte qui se déroule entre le prolétariat et la bourgeoisie, et entre la voie socialiste et la voie capitaliste, au renforcement et à la consolidation de la dictature du prolétariat, et à la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat.
Le Parti doit savoir distinguer, dans la lutte de classes, qui est complexe, les contradictions entre l’ennemi et nous de celles au sein du peuple, qui sont deux types de contradictions de caractère différent.
C’est seulement ainsi qu’il peut unir autour de lui le peuple de toutes les nationalités pour défaire les ennemis de classe de l’intérieur et de l’étranger, qui provoquent des troubles et mènent des activités de sabotage, et qu’il peut conduire la révolution et l’édification socialistes de victoire en victoire.
Le président Mao a mis l’accent sur l’importance des trois grands mouvements révolutionnaires que sont la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique, disant qu’ils « constituent une sûre garantie permettant aux communistes de se garder de toute bureaucratie, de se prémunir contre le révisionnisme et le dogmatisme et de demeurer toujours invincibles, une sûre garantie permettant au prolétariat de s’unir avec les larges masses travailleuses et de pratiquer une dictature démocratique ».
C’est seulement en appliquant la ligne fondamentale du Parti, en apprenant à résoudre de façon correcte les deux types de contradictions, en persistant dans les trois grands mouvements révolutionnaires et en maintenant fermement la dictature du prolétariat, que notre Parti peut éviter de changer de nature et exercer pleinement son rôle dirigeant en tant qu’avant-garde du prolétariat.
Si nous nous écartons de la ligne fondamentale du Parti et des trois grands mouvements révolutionnaires, si nous supprimons ou relâchons la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie, si nous abandonnons ou affaiblissons la dictature du prolétariat, et ne savons pas résoudre correctement les contradictions entre l’ennemi et nous, ni celles au sein du peuple, l’édification de notre Parti sera compromise et sapée, et il lui sera impossible de jouer son rôle d’avant-garde du prolétariat.
Les escrocs du genre de Liou Chao-chi ont fondamentalement trahi les thèses marxistes-léninistes sur la dictature du prolétariat et la théorie relative à l’édification du Parti Leur ligne révisionniste en matière d’édification du Parti visait à changer la nature prolétarienne du Parti au moyen de la diffusion d’idées bourgeoises réactionnaires, d’activités conspiratrices pour diviser le Parti, et de la corruption des cadres et des membres du Parti, et à faire du Parti un instrument leur servant à restaurer le capitalisme et à renverser la dictature du prolétariat.
Pour poursuivre la révolution sous la dictature du prolétariat tout au long des années qui ont suivi la fondation de la République populaire de Chine, notre Parti a, sous la direction de la ligne révolutionnaire du président Mao, dirigé le peuple tout entier dans une série de grandes luttes menées sur les fronts économique, politique et idéologique, et repoussé les furieuses attaques successives déclenchées par la bourgeoisie et ses agents au sein du Parti.
La Grande Révolution culturelle prolétarienne déclenchée et dirigée par le président Mao en personne a complètement détruit le quartier général de la bourgeoisie ayant à sa tête Liou Chao-chi, et a brisé tous les complots contre-révolutionnaires tramés par les escrocs du genre de Liou Chao-chi.
Ces luttes, âpres et acharnées, entre les classes, les deux voies et les deux lignes, ont soumis notre Parti à de rudes épreuves et l’ont consolidé sur une vaste échelle, lui faisant pleinement jouer son rôle de noyau dirigeant dans la révolution comme dans l’édification.
Notre Parti est aujourd’hui plus mûr que jamais sur le plan politique, plus pur au point de vue de l’organisation et plus uni dans le domaine idéologique.
L’expérience pratique accumulée au cours des luttes des vingt et quelques années écoulées a maintes fois corroboré cette vérité : la ligne vitale de notre Parti, c’est la ligne fondamentale qu’il applique.
Ce n’est qu’en liant étroitement l’édification du Parti avec cette ligne fondamentale que nous pouvons résoudre de façon correcte les problèmes suivants : quel genre de parti doit-on édifier et comment l’édifier ?
Durant la Grande Révolution culturelle prolétarienne, le président Mao a indiqué : « le Parti doit être composé d’éléments avancés du prolétariat; il doit être une organisation d’avant-garde, dynamique, capable de diriger le prolétariat et les masses révolutionnaires dans leur combat contre l’ennemi de classe. »
Cette brillante directive a, une fois de plus, défini la nature de notre Parti en tant qu’avant-garde du prolétariat et formule la grande tâche de combat qui incombe aux organisations du Parti sous la dictature du prolétariat.
Le programme fondamental du Parti communiste chinois est de renverser définitivement la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses, de substituer la dictature du prolétariat à la dictature de la bourgeoisie, d’assurer le triomphe du socialisme sur le capitalisme.
Le but final du Parti est la réalisation du communisme.
Notre Parti est un instrument du prolétariat dans la lutte contre la bourgeoisie et toutes les autres classes exploiteuses.
A la veille de la Libération, le président Mao a indiqué que tout le Parti devait apprendre à lutter contre les impérialistes, le Kuomintang et la bourgeoisie sur les plans politique, économique et culturel.
« Si nous ne prêtons pas attention à ces problèmes, si nous n’apprenons pas à mener de telles luttes contre ces gens et si nous ne parvenons pas à remporter la victoire dans ces luttes, nous ne serons pas en état de garder le pouvoir, nous ne pourrons pas nous maintenir, nous échouerons. »
Par conséquent, les organisations du Parti à tous les échelons doivent prêter attention à la lutte de classes, en particulier à celle dans le domaine de la superstructure, et donner à cette tâche une importance primordiale; jamais elles ne doivent la reléguer au second plan.
Pour un membre du Parti communiste, la lutte de classes est un devoir de chaque instant, et toute la vie durant.
Avant-garde du prolétariat, l’organisation du Parti ne saurait remplir le rôle de bastion dans le combat si elle néglige ou relâche la lutte de classes.
Si un communiste fermait les yeux sur la réalité de la lutte de classes, il serait indigne du titre de combattant d’avant-garde du prolétariat.
Cette avant-garde du prolétariat doit agir en conformité avec la philosophie de lutte dans le Parti communiste, mener une lutte inflexible contre l’ennemi de classe, et contre les idées de la bourgeoisie et de toute autre classe exploiteuse.
L’expérience prouve que là où, entre toutes autres activités, l’organisation du Parti prend solidement en main le chaînon clé qu’est la lutte de classes et dirige les masses dans le combat contre l’ennemi de classe, les membres du Parti et les masses font preuve de vitalité, la révolution et la production sont en plein épanouissement, et la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao et les mesures politiques qu’il a formulées sont appliquées avec conséquence.
Inversement, si l’organisation du Parti néglige la lutte de classes, une atmosphère d’apathie politique s’y installera, et ni la révolution ni la production ne pourront progresser.
La lutte entre les deux classes et les deux voies, qui se déroule dans la société, se manifeste nécessairement au sein du Parti.
Faisant le bilan de l’expérience historique acquise au cours de plus d’un demi-siècle de luttes menées entre les deux lignes au sein du Parti, notre grand dirigeant, le président Mao, a souligné qu’il fallait « pratiquer le marxisme et non le révisionnisme ; travailler à l’unité et non à la scission; faire preuve de franchise et de droiture, et ne pas tramer complots et intrigues ».
Ce sont là les trois principes fondamentaux à suivre dans la lutte au sein du Parti. Toutes les luttes engagées au sein du Parti sous le rapport de la ligne politique convergent, en définitive, sur ce même problème: pratiquer le marxisme ou le révisionnisme.
Et l’enjeu des luttes qui se sont déroulées à ce sujet en période socialiste était invariablement de maintenir ou de changer la ligne fondamentale du Parti.
Aussi variées que soient les formes par lesquelles elles s’extériorisent, leur essence reste la même, qu’il s’agisse de l’alliance antiparti de Kao Kang – Jao Chou-che, de la clique antiparti opportuniste de droite de Peng Teh-houai, de la clique renégate de Liou Chao-chi ou des activités sournoises contre-révolutionnaires des escrocs du genre de Liou Chao-chi.
Leur but est de changer foncièrement la ligne et les mesures politiques fondamentales du Parti, de renverser la dictature du prolétariat et de restaurer le capitalisme.
Celui qui pratique le marxisme travaille nécessairement à l’unité et fait preuve de franchise et de droiture, tandis que celui qui pratique le révisionnisme ne peut que travailler à la scission et tramer des complots.
La ligne marxiste-léniniste formulée pour notre Parti par le président Mao incarne les intérêts et aspirations des masses populaires et reflète la loi objective du développement historique.
Et par cela même, notre Parti est en mesure de renforcer son unité sur la base de la ligne révolutionnaire du président Mao, et ses membres sont capables d’une grande franchise politique, toujours prêts à exprimer leurs opinions politiques, et peuvent mobiliser les larges masses pour qu’elles œuvrent à l’application de la ligne du Parti.
La ligne révisionniste de Liou Chao-chi et d’autres escrocs de son genre représente de façon concentrée, quant à elle, les intérêts des propriétaires fonciers, des paysans riches, des contre-révolutionnaires, des mauvais éléments et des droitiers, et elle répond aux besoins du social-impérialisme révisionniste soviétique qui tente de renverser la dictature du prolétariat dans notre pays.
Du fait que leur ligne va à l’encontre du développement de l’histoire et que les masses populaires ne sauraient la sanctionner, ils ne peuvent que se livrer à des activités scissionnistes et ourdir dans l’ombre des complots contre-révolutionnaires pour trahir le Parti et la patrie.
Les contradictions et la lutte au sein du Parti sont le moteur du développement du Parti.
Sans ces contradictions et cette lutte, la vie du Parti cesserait.
Tous les membres du Parti communiste vivent au milieu de la lutte entre les deux lignes ; ils ne peuvent s’en tenir à l’écart.
Se soustraire à la lutte et dissimuler les contradictions au sein du Parti est contraire à la dialectique révolutionnaire et préjudiciable à la cause révolutionnaire.
Ces contradictions ne sauraient être étouffées, elles doivent être résolues par la lutte.
C’est seulement en luttant énergiquement contre les lignes erronées, qui sont préjudiciables à la révolution, et en les surmontant, qu’il est possible d’appliquer la ligne juste et que les membres du Parti peuvent élever leur niveau de conscience quant à la lutte de classes et à la lutte entre les deux lignes.
Dans la lutte au sein du Parti, il est impératif de s’en tenir aux principes et mesures politiques justes, de distinguer strictement et de résoudre correctement les deux types de contradictions de caractère différent.
C’est là une garantie importante pour que le Parti puisse renforcer son unité et diriger le prolétariat et les masses populaires dans la lutte victorieuse contre l’ennemi.
C’est aussi là un aspect important de l’application de la ligne fondamentale du Parti.
A l’intention des camarades qui ont commis des erreurs, le président Mao a formulé les principes suivants: « Unité – critique – unité » et « tirer la leçon des erreurs passées pour en éviter le retour et guérir la maladie pour sauver l’homme ».
Ils constituent le critère à observer pour mener correctement la lutte au sein du Parti.
Cela en vue d’atteindre le double but d’éclaircir les idées et d’unir les camarades.
Conformément à ces principes, notre Parti a, au cours de la Grande Révolution culturelle prolétarienne et du mouvement pour la critique du révisionnisme et la rectification du style de travail, dénoncé et critiqué la ligne révisionniste de Liou Chao-chi et d’autres escrocs de son genre ainsi que leurs crimes contre-révolutionnaires, récupéré bien des camarades qui avaient commis des erreurs, et éduqué la grande masse des cadres et des membres du Parti.
Tout le Parti s’en est trouvé plus uni sur la base des principes du marxisme, du léninisme, de la pensée-Mao Zedong.
Cela constitue un trait saillant de l’épanouissement de notre Parti et une base solide qu’aucun ennemi de classe ne saurait détruire.
Pour permettre à notre Parti de conserver son caractère d’avant-garde du prolétariat, il est extrêmement nécessaire d’entreprendre parmi tous les membres du Parti une éducation sous le rapport du marxisme, du léninisme, de la pensée-Mao Zedong, et de prêter une grande attention à la refonte de leur conception du monde.
C’est là un contenu important de l’édification idéologique du Parti.
Le président Mao a toujours insisté sur l’importance de la refonte de la conception du monde et s’oppose au « perfectionnement idéologique individuel », théorie idéaliste de Liou Chao-chi.
Il a souligné que « le changement de conception du monde est un changement radical« .
Le problème essentiel de la transformation de la conception du monde, c’est de s’opposer à l’idéalisme et à la métaphysique en se basant sur le matérialisme dialectique, de combattre l’idéalisme historique en s’armant du matérialisme historique.
Un membre du Parti communiste qui acquiert une conception du monde matérialiste-dialectique et matérialiste-historique est à même d’appliquer fermement et consciemment la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao et d’assumer le rôle d’un combattant d’avant-garde du prolétariat dans la lutte.
Tandis que celui qui ne transforme pas sa conception du monde et laisse subsister dans son esprit des pensées idéalistes et métaphysiques, ne peut ni distinguer le pseudo-marxisme ni résister aux lignes erronées.
La conception du monde matérialiste-dialectique et matérialiste-historique ne tombe pas du ciel, elle n’est pas quelque chose d’inné.
On ne l’acquiert qu’après avoir passé par de longues et dures épreuves, tout au long de la lutte pratique et à la lumière de la théorie marxiste.
La refonte du monde subjectif a lieu dans le processus de la transformation du monde objectif.
En tournant le dos à la pratique dans le cadre des trois grands mouvements révolutionnaires – la lutte de classes, la lutte pour la production et l’expérimentation scientifique – et en particulier à la lutte pratique du prolétariat contre la bourgeoisie, on ne peut qu’amener la putréfaction dans le tréfonds de son âme.
La refonte de la conception du monde doit s’accomplir par un processus long et répété.
On n’aura jamais fini de « rejeter ce qui est altéré et absorber le nouveau » sur le plan idéologique, et la lutte entre idées prolétariennes et idées bourgeoises se poursuivra durant toute la période historique de la dictature du prolétariat.
Les escrocs du genre de Liou Chao-chi s’étaient démenés pour colporter leur « perfectionnement individuel »- théorie idéaliste prônant le divorce du subjectif d’avec l’objectif, de la connaissance d’avec la pratique – aux fins de transformer et de corrompre le Parti au moyen de la conception bourgeoise du monde, d’amener notre Parti à délaisser la ligne marxiste-léniniste et de faire de ses membres, par le « perfectionnement individuel », des bourgeois hypocrites et à double-face.
Dans « Pour la parution de la revue Le Communiste », le président Mao nous a appelés à résumer sur la base de notre compréhension de l’unité entre la théorie marxiste-léniniste et la pratique de la révolution chinoise, l’expérience acquise au cours des luttes passées et actuelles dans l’édification du Parti, à accumuler et à propager cette expérience dans tout le Parti, de sorte que notre Parti soit solide comme le fer.
Conformément à la directive du président Mao, nous devons dresser consciencieusement le bilan de l’expérience obtenue dans le renforcement de l’édification du Parti, pour que notre Parti devienne encore plus solide, plus ferme et plus dynamique, et avance toujours victorieusement en suivant la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao.
Il faut comprendre que cette lutte sera longue et complexe, redoubler de vigilance et poursuivre l’éducation socialiste.
Il faut comprendre et résoudre correctement les problèmes posés par les contradictions de classes et la lutte des classes, distinguer les contradictions entre l’ennemi et nous, et les contradictions au sein du peuple, puis leur donner une juste solution.
Sinon, un pays socialiste comme le nôtre se transformera en son contraire : il changera de nature et verra la restauration du capitalisme.
Dès maintenant, nous devons parler de cette question, jour après jour, mois après mois, année après année, afin d’en avoir une compréhension suffisamment claire et de suivre une ligne marxiste-léniniste.