Fendez les rochers, construisez des canaux - Les jeunes femmes instruites se précipitent à l'instar des hommes

Fendez les rochers, construisez des canaux – Les jeunes femmes instruites se précipitent à l’instar des hommes

[Article publié dans la revue Hongqi, novembre 1973.]

Dans le rapport politique qu’il a présenté au Xe Congrès du Parti communiste chinois, le camarade Chou En-laï a souligné :

« Le président Mao a élaboré, à l’intention de notre Parti, la ligne et les principes politiques fondamentaux pour toute la période historique du socialisme, et arrêté, en outre, les lignes et les mesures politiques particulières à appliquer dans les divers secteurs du travail concret.

Nous devons, dans nos activités, accorder une grande attention non seulement aux lignes et mesures politiques du Parti pour un travail spécifique, mais encore et surtout à sa ligne et à ses principes politiques fondamentaux.

C’est là la garantie essentielle permettant à notre Parti de remporter des victoires encore plus grandes. »

La ligne fondamentale, du Parti est guidée par le marxisme, le léninisme, la pensée-Mao Zedong.

Elle énonce les lois objectives de la lutte de classes pour l’époque historique du socialisme ; elle désigne la contradiction principale de la société socialiste et les moyens de la résoudre ; elle fixe le programme stratégique pour la poursuite de la révolution sous la dictature du prolétariat, et expose la politique d’ensemble qui consiste à distinguer et à résoudre correctement les contradictions entre l’ennemi et nous, et les contradictions au sein du peuple, ces contradictions qualitativement différentes.

Cette ligne fondamentale est le phare qui oriente tout notre travail, et des déviations de droite ou « de gauche » seront commises toutes les fois qu’on s’en écartera.

En persistant dans cette ligne fondamentale, nous consoliderons la dictature du prolétariat, unirons le peuple du pays tout entier et remporterons des victoires encore plus grandes dans la révolution et l’édification socialistes.

Appliquant les analyses théoriques du marxisme, d’ léninisme, de la pensée-Mao Zedong sur la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat, le IXe Congrès du P.C.C. a fait le bilan des expériences historiques passées et des expériences toutes récentes acquise dans la Grande Révolution culturelle prolétarienne ; il a critiqué la ligne révisionniste de Liou Chao-chi et réaffirmé la justesse de la ligne fondamentale définie par le Parti pour toute la période historique du socialisme.

Le documents adoptés par le Xe Congrès ont entièrement confirmé la ligne du IXe Congrès, fait le bilan de l’expérience fondamentale acquise dans l’écrasement du groupe antiparti de Lin Piao et réaffirmé la justesse de la ligne fondamentale du Parti.

Le développement de 1a lutte des classes, tant à l’intérieur du pays que sur plan international, ainsi que les victoires de la Révolution culturelle, et du mouvement de critique de Lin Piao et de rectification du style de travail, ont prouvé que la lige fondamentale du Parti était totalement juste.

Une ligne juste n’existe qu’en contraste avec un, ligne erronée et ne se développe que dans la lutte contre cette dernière.

La ligne fondamentale de notre Parti, elle aussi, s’est développée au cours des combats livrés contre les lignes opportunistes, tout particulièrement contre le lignes révisionnistes de Liou Chao-chi et de Lin Piao.

À la veille de la fondation de la Chine nouvelle, le président Mao a souligné en termes explicites, à la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès du Parti, qu’après la victoire à l’échelle nationale de la révolution de démocratie nouvelle, la contradiction fondamentale en Chine était celle entre la classe ouvrière et la bourgeoisie.

C’est-à-dire que lorsque la révolution est passée de l’étape de démocratie nouvelle à l’étape de la révolution socialiste, la contradiction entre la classe ouvrière et la bourgeoisie, entre la voie socialiste et la voie capitaliste devenait la contradiction principale de la société chinoise.

Le président Mao a très explicitement énoncé les principes, les mesures politiques et les étapes pour procéder à la transformation socialiste dans les campagnes et les villes ; il a déclenché toute une série d’offensives contre la bourgeoisie sur les fronts économique, politique et idéologique, conduisant ainsi le Parti et le peuple tout entiers dans leur marche en avant sur la voie socialiste.

Liou Chao-chi, par contre, s’est dressé pour répandre ouvertement ses mensonges réactionnaires sur la classe capitaliste; « plus elle exploite, plus ses mérites sont grands », disait-il de cette dernière.

Et il avança le slogan : « consolider l’ordre de démocratie nouvelle ».

Il s’opposait ainsi à l’accomplissement graduel et systématique de la révolution socialiste dans les domaines économique, politique et idéologique.

En 1956, après qu’eut été remportée en Chine la grande victoire de la transformation socialiste de la propriété des moyens de production, la question suivante fut au cœur de la lutte entre les deux lignes : les classes, les contradictions de classes et les luttes de classes existaient-elles encore en Chine ?

La contradiction entre prolétariat et bourgeoisie restait-elle en Chine la contradiction principale ?

Le président Mao attira à temps l’attention du Parti tout entier sur le fait que l’on devait continuer d’analyser la société socialiste du point de vue de la lutte des classes.

Liou Chao-chi et Tchen Po-ta, par contre, firent tout ce qu’ils pouvaient pour répandre le mensonge suivant : la contradiction principale dans le pays ne serait plus celle entre prolétariat et bourgeoisie, mais la contradiction entre « le système socialiste avancé et les forces productives sociales arriérées ».

En fait, c’était dire que la révolution socialiste était allée trop vite en Chine ; c’était nier complètement les grandes victoires remportées sous la direction de notre Parti dans la transformation socialiste de l’agriculture, de l’artisanat, ainsi que de l’industrie et du commerce capitalistes.

Dans le dos du président Mao, ils glissèrent cette théorie révisionniste dans la résolution du VIlle Congrès.

Mais elle fut immédiatement décelée par notre grand dirigeant qui critiqua leur déviation avec tout le sérieux voulu.

Au début de 1957, le président Mao fit le bilan de l’expérience historique accumulée par notre Parti depuis la deuxième session plénière du Comité central issu du VIIe Congrès.

Dans son œuvre De la juste solution des contradictions au sein du peuple, il souligna de manière pénétrante qu’ « il faut du temps pour que notre régime socialiste grandisse et se consolide », que « la question de savoir qui l’emportera, du socialisme ou du capitalisme, n’est pas encore véritablement résolue », et que « la lutte de classes entre le prolétariat et la bourgeoisie, entre les diverses forces politiques et entre les idéologies prolétarienne et bourgeoise sera encore longue et sujette à des vicissitudes, et par moments elle pourra même devenir très aiguë ».

Les deux catégories foncièrement différentes de contradictions qui existent au cours de la révolution socialiste, dit le président Mao, doivent être traitées de manière correcte si l’on veut consolider effectivement la dictature du prolétariat.

Cette théorie du président Mao a pulvérisé la théorie de « l’extinction de la lutte des classes » élaborée par Liou Chao-chi et Tchen Po-ta ; elle continue, défend et développe le marxisme-léninisme et fixe l’orientation à suivre pour la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat dans notre pays.

En 1959, dans la critique de la ligne opportuniste de droite de Peng Teh-houai, le président Mao a souligné de nouveau la ligne fondamentale du Parti en disant que« la lutte dont Louchan est le théâtre constitue une lutte de classes ; elle est le prolongement de la lutte à mort qui s’est poursuivie au cours des dix dernières années de révolution socialiste entre les deux grandes classes antagonistes, la bourgeoisie et le prolétariat ».

Il a éduqué tout le Parti pour qu’il comprenne la nature prolongée de cette lutte.

En 1962, à la dixième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès, le président Mao a poussé plus avant le bilan de l’expérience historique acquise dans l’exercice de la dictature du prolétariat sur les plans intérieur et international ; il a réaffirmé, de manière encore plus complète, la ligne fondamentale du Parti pour toute la période historique du socialisme.

Il a fait remarquer : « La société socialiste s’étend sur une assez longue période historique, au cours de laquelle continuent d’exister les classes, les contradictions de classes et la lutte de classes, de même que la lutte entre la voie socialiste et la voie capitaliste, de même que le danger d’une restauration du capitalisme.

Il faut comprendre que cette lutte sera longue et complexe, redoubler de vigilance et poursuivre l’éducation socialiste.

Il faut saisir et résoudre correctement les problèmes concernant les contradictions de classes et la lutte des classes, distinguer, d’une part, les contradictions entre l’ennemi et nous, d’autre part, les contradictions au sein du peuple, puis leur donner une juste solution. Sinon, un pays socialiste comme le nôtre se transformera en son contraire : il changera de nature et verra la restauration du capitalisme.

Dès maintenant, nous devons parler de cette question, jour après jour, mois après mois, année après année, afin d’en avoir une compréhension suffisamment claire et de suivre une ligne marxiste-léniniste ».

Cependant, ne renonçant pas à leur rêve de restaurer le capitalisme, Liou Chao-chi et son groupe firent le maximum pour déformer et contrecarrer la ligne fondamentale du Parti.

Pendant le mouvement d’éducation socialiste, ils inventèrent « une contradiction entre les quatre assainissements et les quatre non-assainissements », et « un enchevêtrement entre les contradictions en dehors du Parti et les contradictions au sein du Parti »1.

C’est contre la ligne fondamentale du Parti qu’ils avaient inventé cela, afin de camoufler la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, et de s’opposer à la lutte déclenchée au cours du mouvement d’éducation socialiste contre les responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste.

En janvier 1965, à la conférence nationale de travail convoquée par le Bureau politique du Comité central, le président Mao a souligné, en réplique aux mensonges de Liou Chao-chi et compagnie: « Durant toute la période de transition existent les contradictions de classes, la lutte de classes entre le prolétariat et la bourgeoisie, la lutte entre les deux voies, socialiste et capitaliste.

Nous nous engagerions dans une fausse voie si nous oubliions cette théorie et cette pratique fondamentales qui sont celles de notre Parti depuis plus de dix ans ».

La Grande Révolution culturelle prolétarienne et le mouvement de critique de Lin Piao et de rectification du style de travail menés par le Parti et le peuple tout entiers sous la direction du président Mao, et toutes les importantes directives qu’il a formulées au cours de ces luttes, ont contribué à enrichir et à développer encore la ligne fondamentale du Parti.

Dans ledit mouvement, le président Mao a résumé ainsi de manière pénétrante l’expérience fondamentale acquise par le Parti dans la lutte entre les deux lignes : « pratiquer le marxisme et non le révisionnisme; travailler à l’unité et non à la scission; faire preuve de franchise et de droiture, et ne pas tramer complots et intrigues ».

Une ferme mise en application de cette directive est absolument nécessaire si l’on veut persévérer dans la ligne fondamentale du Parti, consolider la dictature du prolétariat, empêcher la restauration du capitalisme et s’unir pour remporter des victoires encore plus grandes.

Après l’écrasement du groupe renégat de Liou Chao-chi, la lutte menée par notre Parti contre le groupe antiparti de Lin Piao à propos de la ligne du IXe Congrès portait sur la question suivante : fallait-il continuer à suivre la ligne fondamentale du Parti ou fallait-il la changer ?

Lin Piao et Tchen Po-ta s’opposaient à la continuation de la révolution sous la dictature du prolétariat et considéraient que la tâche principale après le IXe Congrès était de développer la production.

C’était la reprise pure et simple, dans de nouvelles circonstances, du mensonge révisionniste de Liou Chao-chi et de son groupe sur la « contradiction entre le système socialiste avancé et les forces productives sociales arriérées ».

Le marxisme-léninisme a toujours soutenu que dans la contradiction entre les rapports de production et les forces productives, ces dernières constituaient le facteur le plus actif et le plus révolutionnaire. « Le plus grand pouvoir productif, c’est la classe révolutionnaire elle-même.«

Dans le socialisme, la classe ouvrière et le reste du peuple travailleur deviennent les maîtres du pays et l’on fait jouer à plein leur initiative socialiste.

Ils deviennent la force principale dans la révolution et l’édification socialistes, et créent d’innombrables choses prodigieuses.

Dans notre pays, les rapports de production socialistes correspondent au développement des forces productives et leur ont ouvert un large champ.

Cependant, ils ont certaines imperfections qui sont en contradiction avec le développement des forces productives.

La pratique de la révolution et de l’édification socialistes a montré que c’est toujours la supériorité du système socialiste qui stimule le développement des forces productives, et que c’est toujours en transformant ce qui, dans les rapports de production, ne correspond pas au développement des forces productives, que l’on arrive à les faire correspondre à ce développement et à le stimuler.

Il n’existe absolument rien qui ressemble à la « contradiction entre le système socialiste avancé et les forces productives sociales arriérées ».

Il était tout à fait impossible pour Liou Chao-chi et Lin Piao, qui se tenaient sur la position réactionnaire de la bourgeoisie, de discerner l’enthousiasme des masses.

Cette formule antimarxiste qu’ils concoctèrent avait pour but de s’opposer à la révolution socialiste et à la ligne fondamentale du Parti élaborée par le président Mao.

Leurs mensonges sont caractéristiques de la théorie révisionniste des « forces productives ».

C’est en gardant bien présente à l’esprit la ligne fondamentale du Parti que nous pourrons analyser correctement la situation politique, mener en profondeur la lutte des classes, la lutte entre les deux lignes, et faire que la situation de la révolution évolue dans un sens toujours plus favorable au peuple.

Au cours de la révolution socialiste, chaque grande lutte entre les deux lignes est un coup puissant assené aux ennemis de classe : chaque lutte trempe et éduque les cadres et les masses.

Elle permet un développement rapide de la révolution et de l’édification socialistes, et crée une excellente situation.

Mais, voyant tout de travers, les meneurs des lignes révisionnistes ont toujours cherché à nier les nombreux succès remportés sous la direction de la ligne fondamentale du Parti.

Après la victoire éclatante remportée par la Grande Révolution culturelle prolétarienne, le groupe antiparti de Lin Piao, mû par sa position réactionnaire, agonit d’injures notre système socialiste de dictature du prolétariat et présenta sous un jour sombre l’excellente situation qui régnait à l’intérieur du pays.

Il cherchait ainsi à nier les réalisations prodigieuses qu’avait réussi à accomplir le peuple révolutionnaire au cours de ses luttes.

Les réalisations et les succès de la cause socialiste, aucun ennemi de classe ne saurait les effacer.

En continuant à nous appuyer sur la théorie fondamentale du Parti et sur notre pratique guidée par cette théorie, pour analyser la situation politique et les rapports des classes entre elles, nous pourrons arriver à une appréciation correcte de la situation, sans nous trouver désorientés par les phénomènes superficiels du moment ; ainsi nous ne serons jamais portés à conclure que l’excellente situation, après tout, n’est pas si bonne que ça, ou même pas bonne du tout.

Nous ne perdrons pas non plus la tête au point d’abandonner toute vigilance dans une excellente situation.

En gardant bien présente à l’esprit la ligne fondamentale du Parti, nous pourrons continuer à poursuivre la révolution sous la dictature du prolétariat et à mener jusqu’au bout la lutte contre la bourgeoisie et le révisionnisme.

La lutte de classes opposant le prolétariat à la bourgeoisie, et la lutte contre les tentatives d’agression et de subversion fomentées par l’impérialisme et le social-impérialisme existeront pendant une longue période dans la société socialiste.

Cela fait que dans l’avenir, le nœud de la lutte entre les deux lignes sera encore la question de savoir si l’on pratique le marxisme ou le révisionnisme, si l’on suit la voie socialiste ou la voie capitaliste.

Et en particulier dans les domaines politique et idéologique, la question de savoir qui l’emportera, du socialisme ou du capitalisme, ne pourra être réglée qu’après une très longue période.

Afin de restaurer le capitalisme, le groupe renégat de Liou Chao-chi et le groupe antiparti de Lin Piao ont toujours masqué les contradictions et la lutte de classes, et répandu des absurdités sur « l’extinction de la lutte de classes » et « l’extinction de la lutte entre les deux lignes ».

C’est en soi une manifestation de la lutte des classes et de la lutte entre les deux lignes.

Nous devons, à tout instant, garder la tête froide, étudier et analyser sans relâche le développement de la lutte des classes ; nous devons faire attention à la tendance cachée par une autre, et faire preuve de l’esprit prolétarien d’oser aller à contre-courant, appliquer sans nous en écarter d’un pouce la ligne révolutionnaire du président Mao, et combattre les tendances erronées qui vont à l’encontre de l’orientation socialiste et portent tort à la révolution.

En gardant bien présente à l’esprit la ligne fondamentale du Parti, nous pourrons, de manière consciente, distinguer et résoudre correctement les deux types de contradictions de nature différente dans tous les aspects de notre travail ; nous pourrons unir, sous la direction du prolétariat, toutes les nationalités de notre pays et toutes les forces susceptibles d’être unies, nous appuyer sur l’enthousiasme nourri par les larges masses pour le socialisme et assurer effectivement que la tâche de la consolidation de la dictature du prolétariat soit bien accomplie partout à la base.

On doit faire en ces domaines le bilan concret des nombreuses expériences.

La théorie fondamentale du Parti et sa pratique guidée par cette théorie pendant ces 24 dernières années montrent que le courant du socialisme est irrésistible.

Dans un État de dictature du prolétariat comme le nôtre, les masses populaires, qui constituent plus de 95% de la population, sont fermement décidées à suivre la voie socialiste.

La poignée des meneurs des lignes révisionnistes qui s’acharnent à vouloir arrêter le mouvement en avant de l’histoire et à suivre la voie capitaliste, tels que Liou Chao-chi et Lin Piao, est extrêmement isolée parmi les masses.

Les contre-courants antisocialistes qu’ils s’efforcent de susciter ont été balayés les uns après les autres, tandis que la dictature du prolétariat en Chine reste ferme comme un roc, et que la cause du socialisme se développe sans cesse avec vigueur.

Après avoir fait le bilan des 24 années écoulées, le peuple chinois a désormais une compréhension plus profonde que jamais de cette vérité énoncée par le président Mao: « Seul le socialisme peut sauver la Chine ».

Aujourd’hui, dans la Chine socialiste, quiconque voudrait faire aller l’histoire en arrière et pousser la Chine dans la voie du capitalisme, serait balayé par l’histoire. N’est-ce pas là une réalité tangible ?

L’avenir est radieux, mais notre chemin est tortueux.

L’expérience historique des 24 années écoulées depuis la fondation de la République populaire de Chine, et tout particulièrement les expériences acquises dans la Grande Révolution culturelle prolétarienne et le mouvement de critique de Lin Piao et de rectification du style de travail, ont prouvé que tant que nous suivons la ligne révolutionnaire prolétarienne du président Mao, que nous observons la théorie fondamentale du Parti pour l’étape socialiste et poursuivons notre pratique dirigée par cette théorie, nous pouvons être assurés d’avancer sans arrêt dans la voie socialiste.

Par contre, si nous nous écartons de la ligne fondamentale du Parti, et oublions la théorie et la pratique fondamentales de notre parti, nous nous égarerons.

La ligne fondamentale du Parti indique l’orientation à suivre au Parti tout entier, au peuple tout entier.

En suivant cette orientation, la marée du socialisme montera toujours plus haut et, avec sa force foudroyante, balayera tous les obstacles sur son chemin.

(1) Le mouvement d’éducation socialiste s’est développé dans les villes et les campagnes après la tenue en septembre 1962 de la dixième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès.

Le mouvement fut également appelé « mouvement des quatre assainissements », car son but était de réaliser une épuration dans les quatre domaines: politique, économique, organisationnel et idéologique.

Le fond de ce mouvement, c’était la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, et la cible principale de ce mouvement était les responsables du Parti engagés clans la voie capitaliste, cela afin de consolider et de développer davantage les positions du socialisme dans toute la Chine.

Liou Chao-chi et compagnie, pour s’opposer à la ligne fondamentale du Parti, camouflèrent la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, et s’opposèrent à ce que l’on dirigeât le fer de lance contre les responsables du Parti qui suivaient la voie capitaliste ; ils prétendaient en effet pour cela que la nature de ce mouvement était « la contradiction entre les quatre assainissements et les quatre non-assainissements », et « l’enchevêtrement entre les contradictions en dehors du Parti et les contradictions au sein du Parti ».

À la fin de 1964, le président Mao convoqua une conférence de travail du Comité central, et sous sa direction fut élaboré le document intitulé : « Certains problèmes actuels soulevés dans le mouvement d’éducation socialiste à la campagne» (c’est-à-dire le document « en 23 points »).

Cela constitua une dénonciation vigoureuse de la ligne réactionnaire bourgeoise de Liou Chao-chi et ramena le mouvement d’éducation socialiste dans une juste orientation.

  1. Le mouvement d’éducation socialiste s’est développé dans les villes et les campagnes après la tenue en septembre 1962 de la dixième session plénière du Comité central issu du VIIIe Congrès.

    Le mouvement fut également appelé « mouvement des quatre assainissements », car son but était de réaliser une épuration dans les quatre domaines: politique, économique, organisationnel et idéologique.

    Le fond de ce mouvement, c’était la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, et la cible principale de ce mouvement était les responsables du Parti engagés clans la voie capitaliste, cela afin de consolider et de développer davantage les positions du socialisme dans toute la Chine.

    Liou Chao-chi et compagnie, pour s’opposer à la ligne fondamentale du Parti, camouflèrent la lutte entre les deux classes, les deux voies et les deux lignes, et s’opposèrent à ce que l’on dirigeât le fer de lance contre les responsables du Parti qui suivaient la voie capitaliste ; ils prétendaient en effet pour cela que la nature de ce mouvement était « la contradiction entre les quatre assainissements et les quatre non-assainissements », et « l’enchevêtrement entre les contradictions en dehors du Parti et les contradictions au sein du Parti ».

    À la fin de 1964, le président Mao convoqua une conférence de travail du Comité central, et sous sa direction fut élaboré le document intitulé : « Certains problèmes actuels soulevés dans le mouvement d’éducation socialiste à la campagne» (c’est-à-dire le document « en 23 points »).

    Cela constitua une dénonciation vigoureuse de la ligne réactionnaire bourgeoise de Liou Chao-chi et ramena le mouvement d’éducation socialiste dans une juste orientation.


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