
Le 27 mars 2026, une frappe iranienne sur la base aérienne Prince Sultan, en Arabie saoudite, détruit un avion de surveillance de l’armée américaine E-3 Sentry AWACS
28 février 2026 : attaque simultanée des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. L’armée israélienne mobilise 200 avions de chasse. Les frappes, aériennes et au moyen de missiles, visent des bâtiments gouvernementaux de Téhéran, ainsi que différentes cibles militaires. Le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, fait partie des victimes. L’Iran riposte en envoyant des missiles et des drones sur des bases militaires américaines de la région (notamment aux Émirats arabes unis, au Koweït et au Qatar), ainsi que sur Israël.
1er mars 2026 : dès le lendemain du début de l’offensive israélo-américaine, le Hezbollah tire des roquettes sur Israël depuis le Liban. Le général Ahmad Vahidi est nommé commandant en chef des Gardiens de la Révolution, en remplacement de Mohammad Pakpour, tué la veille.
2 mars 2026 : les Gardiens de la révolution annoncent la fermeture du détroit d’Ormuz, En Arabie saoudite, les opérations de la raffinerie de Ras Tanura sont temporairement stoppées. Le président américain Donald Trump n’exclut pas une intervention terrestre si nécessaire. Le coût des munitions employées par l’armée américaine en deux jours tournerait autour de 5,6 milliards de dollars.
3 mars 2026 : l’armée israélienne commence à pénétrer le sud du Liban.
4 mars 2026 : l’armée israélienne affirme avoir largué déjà 5 000 bombes sur l’Iran. Un sous-marin américain coule une frégate iranienne au large du Sri Lanka. L’armée américaine affirme que tous les généraux iraniens ont été tués.
5 mars 2026 : le président américain Donald Trump affirme qu’il est prêt à soutenir les Kurdes iraniens basés en Irak s’ils participent à l’initiative américaine. L’information d’une offensive de leur part, annoncée par les médias israéliens la veille, est cependant démentie.
7 mars 2026 : l’usine de désalinisation iranienne de Qeshm est la cible de frappes américaines. Le président iranien Massoud Pezeshkian présente ses excuses aux pays voisins, mais justifie les attaques en raison de l’utilisation de leurs territoires par les États-Unis.
8 mars 2026 : Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême tué le 28 février, est nommé pour le remplacer.
10 mars 2026 : le nombre de frappes iraniennes a baissé de 92 % par rapport au début du conflit.
11 mars 2026 : l’Iran intensifie la tension au niveau du détroit d’Ormuz, plusieurs pétroliers étant touchés par des frappes. L’Iran dispose de 1 000 vedettes rapides et de 2000 mines marines, ainsi que des batteries de missiles sol-mer le long des côtes.
12 mars 2026 : le coût du conflit pour l’armée américaine tournerait autour de 12 milliards de dollars.
13 mars 2026 : début de frappes de l’armée américaine sur les installations militaires de l’île de Kharg, terminal pétrolier iranien majeur. L’armée américaine affirme avoir déjà frappé 6 000 cibles dans tout le pays.
14 mars 2026 : depuis le début du conflit, l’Iran a visé les Émirats arabes unis au moyen de 285 missiles balistiques, 15 missiles de croisière et 1576 drones. C’est un peu moins de la moitié des frappes iraniennes alors.
17 mars 2026 : mort dans des frappes israéliennes du chef du Conseil national de sécurité iranien Ali Larijani et du chef du Bassidj, la milice alignée avec le Corps des gardiens de la révolution islamique, Gholamreza Soleimani. L’Iran annonce une augmentation de 60% du salaire minimum.
18 mars 2026 : l’aviation israélienne frappe la portion iranienne du champ gazier de South Pars, le plus grand site pétrochimique iranien. L’Iran commence à viser des infrastructures énergétiques des pays du Golfe. Les pays concernés par les frappes iraniennes en général sont Israël, l’Irak, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Koweït, le Qatar, Oman.
21 mars 2026 : l’Iran lance deux missiles contre la base américano-britannique de Diego Garcia, située à plus de 4 000 km des côtes iraniennes. L’un s’abîme en mer, l’autre est intercepté. Le président américain Donald Trump lance un ultimatum de 48 heures, exigeant la réouverture du détroit d’Ormuz, sans quoi seraient frappées les centrales électriques iraniennes.
23 mars 2026 : le président américain Donald Trump annonce le début de négociations avec l’Iran, suspendant de cinq jours l’ultimatum.
27 mars 2026 : l’Iran bombarde la base Prince Sultan, en Arabie saoudite, provoquant notamment l’endommagement ou la destruction de deux avions ravitailleurs KC-135 et d’un appareil de surveillance E-3 Sentry AWACS. Les États-Unis ont utilisé 850 missiles Tomahawks, sur un total de 3100 disponibles.
28 mars 2026 : les Houthis lancent depuis le Yémen un missile balistique sur Israël. L’armée américaine annonce avoir frappé 11 000 cibles en Iran.
1er avril 2026 : le nombre de morts depuis le début du conflit est de 1937 pour l’Iran, 106 pour l’Irak, 24 pour Israël, 2 pour l’Arabie saoudite, 12 pour les Émirats arabes unis, 7 pour le Koweït.
3 avril 2026 : l’armée iranienne abat deux avions américains, un avion de chasse F-15 et un avion d’attaque A-10 Warthog. L’armée américaine parvient à récupérer les pilotes, dont un quarante-huit heures après lors d’une grande opération spéciale.
4 avril 2026 : le président américain Donald Trump lance un ultimatum de 48 heures.
5 avril 2026 : le président américain Donald Trump réaffirme sa menace de procéder à la destruction des infrastructures civiles iraniennes.
7 avril 2026 : le président américain Donald Trump menace d’anéantir la civilisation iranienne. « Une civilisation entière mourra cette nuit et ne reviendra jamais. Je ne le souhaite pas, mais cela pourrait arriver. »
8 avril 2026 : annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines, sous l’égide du Pakistan.
10 avril 2026 : l’armée israélienne revendique 8500 sorties opérationnelles de son aviation, pour 18 000 bombes utilisées sur 4 000 cibles.
12 avril 2026 : échec au bout de 21 heures des négociations à Islamabad. La délégation américaine était composée notamment de JD Vance, Steve Witkoff, Jarde Kushner ; la délégation iranienne comptait 70 personnes autour du président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.