Ce numéro de Crise est particulier, puisqu’il consiste en une documentation au sujet d’une crise très particulière, celle existant en Turquie à la suite de « l’appel à la paix et à une société démocratique » du dirigeant du PKK, Abdullah Öcalan.

Nous avons déjà publié cet appel dans le numéro précédent, ainsi que des analyses présentant le sujet et le fond du problème. Nous ne revenons pas dessus dans ce numéro, même s’il nous faut résumer ici brièvement notre approche : la cause kurde est effectivement juste, les Kurdes sont héroïques d’abnégation, mais leur pragmatisme pour s’en sortir est improductif et finit par faire le jeu de telle ou telle puissance.

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Accepter le soutien américain en Syrie, chercher à intégrer les institutions en Turquie… Tout cela ne peut que mal se terminer.

Pour bien cerner la question, nous publions ici les déclarations des organisations révolutionnaires en Turquie. Nous n’avons pas fait le tri et publions toutes celles existantes. Elles ont mis du temps à sortir, il faut le noter, car la situation est très délicate et le thème brûlant.

Sans le PKK, les organisations révolutionnaires en Turquie sont, en effet, en mauvaise posture, et critiquer celui-ci relève d’un luxe malaisé alors que
toutes ou presque se sont placées dans son orbite.

Leurs analyses évitent ainsi toujours de caractériser le PKK en termes de classe, et soutiennent unilatéralement le droit à l’auto-détermination (alors que celui-ci est normalement toujours subordonné aux intérêts de la révolution mondiale).

C’est étrange.

Nous accordons, évidemment, une place également à l’exposition de la ligne du PKK lui-même, avec son « autogestion » et son « confédéralisme ».

Nous vous appelons à consulter, en Belgique et en France, les sites vivelemaoisme.org et materialisme-dialectique.com.


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