Pays par pays, la crise s’installe et provoque, à un moment, une éruption ou une implosion. Ce sont deux formes différentes, qui trouvent leur origine dans la question de l’aspect principal : pour certains pays, c’est la restructuration qui prime, pour d’autres, c’est la marche à la guerre.

Ces deux aspects forment une contradiction ; dans un cas, on va vers l’intérieur, dans l’autre vers l’extérieur. Et chaque aspect peut se transformer en l’autre, tout comme l’aspect principal peut devenir secondaire et inversement.

Cliquez sur l'image afin de télécharger le PDF

Cliquez sur l’image afin de télécharger le PDF

On ne saurait, en effet, parvenir à suivre l’expression de la crise mondiale sans une solide connaissance de la dialectique de l’Histoire. C’est pour cela que la revue Crise existe : afin de documenter la seconde crise générale du capitalisme commencée en 2020, d’analyser de manière révolutionnaire les phénomènes et d’élever le niveau de conscience pour l’action révolutionnaire.

Ce numéro a la particularité de se concentrer sur l’Iran, comme ce fut déjà en partie le cas pour le numéro 37. Les événements se précipitent dans ce pays, avec une profonde remise en cause du régime par de nombreux secteurs de masse.

Il est essentiel, à nos yeux, de s’intéresser à ce qui se passe dans ce pays et nous faisons d’une pierre deux coups en donnant la parole à la gauche révolutionnaire iranienne.

Il y a véritablement plein de choses à apprendre des analyses et des compte rendus de celle-ci. Son regard sur le soulèvement populaire est à la fois profond et intelligent. Il y a une grande capacité à soupeser, à évaluer, à s’interroger sur le cours des choses.

C’est également un devoir internationaliste que de lui donner la parole que de la soutenir, alors qu’elle affronte des conditions absolument terribles depuis si longtemps, dans un pays martyrisé par la terreur du Shah puis par le régime des mollahs.


Revenir en haut de la page.