La guerre de plusieurs semaines entre les États-Unis, Israël et l’Iran a inquiété tous les responsables économiques mondiaux, en raison des soucis que cela cause pour l’approvisionnement en pétrole. Dans une économie mondiale qui fonctionne à flux tendus, qui doit toujours s’optimiser pour répondre aux exigences du capitalisme, un tel événement est une catastrophe.

C’est une situation qui s’ajoute aux autres, dans un mécanisme ininterrompu depuis 2020 et l’ouverture de la seconde crise générale du capitalisme. Plus rien ne tient et, au fur et à mesure, chaque région du monde bascule dans la crise, à sa manière, selon ses modalités propres.

Cliquez afin de télécharger le PDF

Cliquez afin de télécharger le PDF

Comme il se doit, nous donnons de nouveau la parole à la gauche iranienne.

Celle-ci se retrouve dans une situation particulièrement ardue, puisqu’elle doit s’opposer à la fois à l’intervention américano-israélienne et au régime des mollahs.

C’est la toute difficulté de se placer au service du peuple, sans converger en rien avec les impérialistes ou les féodaux. Nous ne pouvons, à ce titre, que dire encore à quel point nous sommes horrifiés de voir des gens se prétendant révolutionnaires s’alignent sur la République islamique d’Iran.

Qu’en 2026, dans un monde qui attend la révolution, on puisse s’imaginer qu’il soit intelligent ou utile de s’aligner sur une telle monstruosité, est aberrant.

Il faut au contraire avoir confiance en le peuple, qui est la seule force motrice de l’Histoire. C’est le peuple qui, à travers les errances, les vicissitudes, les erreurs, les détours… parvient à faire avancer les choses.

L’épauler en cela, le guider, le diriger, tel est le rôle de l’idéologie révolutionnaire et du Parti, conformément aux enseignements de Marx, Engels, Lénine, Staline, Mao Zedong.


Revenir en haut de la page.